La passion a une histoire

En ces temps perturbés d’économie et de système de valeurs qui se cherchent, Gérard Jourdan ne change pas sa ligne directrice, celle qui a fait le succès de l’entreprise familiale fondée en 1886 par son arrière grand père Jean-Ours Brignolo.

Venu du fin fond de son Piémont natal, Jean-Ours vint s’installer sur la French Riviera de ces années de fin de siècle où l’opulence et le rêve des grands palaces pour touristes fortunés lui promettaient un avenir meilleur pour les siens. Cocher avec son beau fiacre à cheval, il ne savait pas qu’il allait être à l’origine d’une grande histoire familiale à laquelle il allait associer celle de l’une des plus extraordinaires aventures économiques du XXème siècle : celle de l’Automobile.

L’histoire de cette famille est celle de ces automobiles qui ont chacune marqué leur temps.

Fiacre à cheval aux roues en bois qu’il fallait réparer et embellir pour conduire le touriste au Casino de Monte Carlo, la Matford jaune aux intérieurs de cuir bleu de Mistinguett, les premières Rolls et Bentley d’avant guerre, les Tractions avant aux 4 CV du Front Populaire ou des Congés payés, la 2 CV de tous les Français puis la DS, les belles Américaines de l’après-guerre qu’attirait la Principauté de Monaco toute proche, les Anglaises emblématiques Austin Healey, Jaguar XK puis E et les Italiennes de Brigitte Bardot aux Frères de la Côte avec Gunther Sachs, Frank Sinatra au Pirate accompagné de son chauffeur et de ses gardes du corps, tout cet inconscient collectif autour du mythe de l’Automobile car les images de la vie et du bonheur n’allaient jamais sans l’Automobile.

La famille Brignolo-Jourdan était déjà là pour les réparer, à chacune de ces étapes et continue encore aujourd’hui, car après Jean-Ours, vint Auguste Brignolo, son fils, qui eut 3 filles! Mais heureusement, Emile Jourdan le gendre, reprit les commandes qu’il donna à son fils Gérard dans les années 1980.

En 2011, ce sont les châssis aluminium des plus futuristes, la technologie très évoluée, parfois proche de celle de l’Aéronautique ou de la Formule 1 qui passent au quotidien entre les mains des 40 personnes qui accompagnent Gérard Jourdan dans ses 6500m² d’ateliers, équipés de matériel de pointe.

Car il n’y a pas de mystère, Gérard Jourdan a grandi dans cette culture familiale et plus qu’un métier, la carrosserie automobile est pour lui une passion, un savoir-faire relevant quasiment du « secret de famille » et qui sont autant de gages de qualité, de sérieux et de transparence. Qu’elles soient anciennes ou actuelles, de collection, prestigieuses ou de tous les jours, abîmées par le temps ou les aléa de la route, toutes les automobiles sont l’objet de son attention.

La passion a une histoire

En ces temps perturbés d’économie et de système de valeurs qui se cherchent, Gérard Jourdan ne change pas sa ligne directrice, celle qui a fait le succès de l’entreprise familiale fondée en 1886 par son arrière grand père Jean-Ours Brignolo.

Venu du fin fond de son Piémont natal, Jean-Ours vint s’installer sur la French Riviera de ces années de fin de siècle où l’opulence et le rêve des grands palaces pour touristes fortunés lui promettaient un avenir meilleur pour les siens. Cocher avec son beau fiacre à cheval, il ne savait pas qu’il allait être à l’origine d’une grande histoire familiale à laquelle il allait associer celle de l’une des plus extraordinaires aventures économiques du XXème siècle : celle de l’Automobile.

L’histoire de cette famille est celle de ces automobiles qui ont chacune marqué leur temps.

Fiacre à cheval aux roues en bois qu’il fallait réparer et embellir pour conduire le touriste au Casino de Monte Carlo, la Matford jaune aux intérieurs de cuir bleu de Mistinguett, les premières Rolls et Bentley d’avant guerre, les Tractions avant aux 4 CV du Front Populaire ou des Congés payés, la 2 CV de tous les Français puis la DS, les belles Américaines de l’après-guerre qu’attirait la Principauté de Monaco toute proche, les Anglaises emblématiques Austin Healey, Jaguar XK puis E et les Italiennes de Brigitte Bardot aux Frères de la Côte avec Gunther Sachs, Frank Sinatra au Pirate accompagné de son chauffeur et de ses gardes du corps, tout cet inconscient collectif autour du mythe de l’Automobile car les images de la vie et du bonheur n’allaient jamais sans l’Automobile.

La famille Brignolo-Jourdan était déjà là pour les réparer, à chacune de ces étapes et continue encore aujourd’hui, car après Jean-Ours, vint Auguste Brignolo, son fils, qui eut 3 filles! Mais heureusement, Emile Jourdan le gendre, reprit les commandes qu’il donna à son fils Gérard dans les années 1980.

En 2011, ce sont les châssis aluminium des plus futuristes, la technologie très évoluée, parfois proche de celle de l’Aéronautique ou de la Formule 1 qui passent au quotidien entre les mains des 40 personnes qui accompagnent Gérard Jourdan dans ses 6500m² d’ateliers, équipés de matériel de pointe.

Car il n’y a pas de mystère, Gérard Jourdan a grandi dans cette culture familiale et plus qu’un métier, la carrosserie automobile est pour lui une passion, un savoir-faire relevant quasiment du « secret de famille » et qui sont autant de gages de qualité, de sérieux et de transparence. Qu’elles soient anciennes ou actuelles, de collection, prestigieuses ou de tous les jours, abîmées par le temps ou les aléa de la route, toutes les automobiles sont l’objet de son attention.

Homme de passion, homme de défis et de goût.

-« La passion de l’Automobile et le goût de la perfection conduisent certains de mes clients à nous amener leur voiture de très loin pour nous confier les travaux de réparation ou de restauration : Paris et France entière, Suisse, Italie, Belgique, Angleterre, Arabie Saoudite, Etats-Unis, Russie… aujourd’hui, des célébrités résidant dans la Principauté de Monaco toute proche font régulièrement appel à nos services dont ils apprécient le sérieux et la qualité : stars internationales du sport, du cinéma, de la mode, des Arts ou des affaires. »

La passion, l’admiration, le respect de ces belles automobiles restent le moteur le plus essentiel à l’ambition qui me guide ; toute mon équipe partage ces valeurs, et s’emploie avec acharnement à redonner à ce métier toute la noblesse qu’il mérite. Chaque restauration est vécue par chacun comme un moment exceptionnel, une chance inouïe de toucher les étoiles, et de plonger, l’espace d’un instant, dans l’Histoire.

-« C’est une vie que l’on sort de l’oubli, à laquelle on redonne de la couleur et des formes, c’est une renaissance et une victoire pour tous, et je remercie mes clients de me confier de telles voitures. »

Le dernier défi de Gérard Jourdan, ce nouvel atelier High Tech entièrement dédié à la restauration des véhicules de collection et à la sellerie dans lequel sont refaites avec minutie des pièces qui deviennent uniques : Maserati Ghibli 1968, Iso Grifo 1964, AC Cobra, Jaguar XK, Ferrari 365 GTC 4 Gobbone, Rolls Royce de toutes les années, mais son plus beau joyau du moment : une Traction Avant 11 BL 1951 toute simple.

« C’est tellement facile de faire d’une voiture exceptionnelle et rare, quelque chose d’exceptionnel et rare… mais ce qui m’intéresse le plus, c’est de rendre exceptionnel ce qui ne l’est pas au départ ! ».

C’est un esprit de conquête, de curiosité, de remise en question permanente, de recherche de nouvelles limites, un peu de folie et d’inconscience qui lui fait tracer sa route et garder une ligne de conduite qui le fait continuer à avancer malgré les courants parfois contraires.

« Tu n’as plus grand chose à prouver… » lui disent certains

…mais il suffit qu’Alain Ducasse lui ait dit un jour : -« Toi, tu es plus fou que moi ! » en regardant la maquette qu’il lui avait fabriquée et présentée dans son écrin de cuir jaune pour que la flamme brille encore plus fort en lui.

Ce projet, un pick-up Chevrolet de 1951, avec une très forte valeur sentimentale mais aussi beaucoup de rouille… mais les idées ont fusé : -« je vais lui faire Chocolat avec la même texture que le chocolat fondu et Cappuccino vaporeux, et le Cuir tellement Havane que la pleine odeur des matières enveloppera le tout! » avait il lancé à ses collaborateurs.

Une fois de plus, Gérard Jourdan s’en était amusé et avait imaginé que les adeptes d’Alain Ducasse pourraient avoir beaucoup de plaisir à faire une promenade gourmande dans cet engin improbable. Il confectionna à l’arrière une grande surprise qu’il faut aller découvrir à la Bastide de Moustiers.

« Quand je viens chez toi, j’adore, parce que c’est industriel-chic » lui dit un jour Albert Goldberg, le fondateur du groupe Façonnable et aujourd’hui créateur du nouveau concept Albert Arts. Un compliment, droit au coeur de Gérard Jourdan de la part d’un très grand Monsieur.

Gérard Jourdan, c’est aujourd’hui tout un univers dans lequel prennent vie des projets, des rêves d’enfants autour de l’Automobile avec une ligne de bagages assortis aux véhicules, mais aussi depuis peu, autour de la sellerie marine.

Pourquoi la sellerie marine alors que son métier, c’est l’Automobile? La satisfaction de ses clients, c’est son plus grand plaisir, et quand ceux-ci lui disent -« Gérard, tu m’as fait la sellerie de la voiture ; fais moi celle du bateau, je veux les mêmes couleurs dans mon bateau que dans ma voiture! », il ne peut pas leur dire non car les mondes sont liés, ce sont des univers parallèles dont le point commun est le besoin d’une personne ; alors ne lui dites pas de vous faire l’intérieur de la maison en cuir… il vous le ferait.

Aujourd’hui, il peut dire fièrement : made in gerardjourdan.com… c’est mon univers.

Homme de passion, homme de défis et de goût.

-« La passion de l’Automobile et le goût de la perfection conduisent certains de mes clients à nous amener leur voiture de très loin pour nous confier les travaux de réparation ou de restauration : Paris et France entière, Suisse, Italie, Belgique, Angleterre, Arabie Saoudite, Etats-Unis, Russie… aujourd’hui, des célébrités résidant dans la Principauté de Monaco toute proche font régulièrement appel à nos services dont ils apprécient le sérieux et la qualité : stars internationales du sport, du cinéma, de la mode, des Arts ou des affaires. »

La passion, l’admiration, le respect de ces belles automobiles restent le moteur le plus essentiel à l’ambition qui me guide ; toute mon équipe partage ces valeurs, et s’emploie avec acharnement à redonner à ce métier toute la noblesse qu’il mérite. Chaque restauration est vécue par chacun comme un moment exceptionnel, une chance inouïe de toucher les étoiles, et de plonger, l’espace d’un instant, dans l’Histoire.

-« C’est une vie que l’on sort de l’oubli, à laquelle on redonne de la couleur et des formes, c’est une renaissance et une victoire pour tous, et je remercie mes clients de me confier de telles voitures. »

Le dernier défi de Gérard Jourdan, ce nouvel atelier High Tech entièrement dédié à la restauration des véhicules de collection et à la sellerie dans lequel sont refaites avec minutie des pièces qui deviennent uniques : Maserati Ghibli 1968, Iso Grifo 1964, AC Cobra, Jaguar XK, Ferrari 365 GTC 4 Gobbone, Rolls Royce de toutes les années, mais son plus beau joyau du moment : une Traction Avant 11 BL 1951 toute simple.

« C’est tellement facile de faire d’une voiture exceptionnelle et rare, quelque chose d’exceptionnel et rare… mais ce qui m’intéresse le plus, c’est de rendre exceptionnel ce qui ne l’est pas au départ ! ».

C’est un esprit de conquête, de curiosité, de remise en question permanente, de recherche de nouvelles limites, un peu de folie et d’inconscience qui lui fait tracer sa route et garder une ligne de conduite qui le fait continuer à avancer malgré les courants parfois contraires.

« Tu n’as plus grand chose à prouver… » lui disent certains, mais il suffit qu’Alain Ducasse lui ait dit un jour : -« Toi, tu es plus fou que moi ! » en regardant la maquette qu’il lui avait fabriquée et présentée dans son écrin de cuir jaune pour que la flamme brille encore plus fort en lui.

Ce projet, un pick-up Chevrolet de 1951, avec une très forte valeur sentimentale mais aussi beaucoup de rouille… mais les idées ont fusé : -« je vais lui faire Chocolat avec la même texture que le chocolat fondu et Cappuccino vaporeux, et le Cuir tellement Havane que la pleine odeur des matières enveloppera le tout! » avait il lancé à ses collaborateurs.

Une fois de plus, Gérard Jourdan s’en était amusé et avait imaginé que les adeptes d’Alain Ducasse pourraient avoir beaucoup de plaisir à faire une promenade gourmande dans cet engin improbable. Il confectionna à l’arrière une grande surprise qu’il faut aller découvrir à la Bastide de Moustiers.

« Quand je viens chez toi, j’adore, parce que c’est industriel-chic » lui dit un jour Albert Goldberg, le fondateur du groupe Façonnable et aujourd’hui créateur du nouveau concept Albert Arts. Un compliment, droit au coeur de Gérard Jourdan de la part d’un très grand Monsieur.

Gérard Jourdan, c’est aujourd’hui tout un univers dans lequel prennent vie des projets, des rêves d’enfants autour de l’Automobile avec une ligne de bagages assortis aux véhicules, mais aussi depuis peu, autour de la sellerie marine.

Pourquoi la sellerie marine alors que son métier, c’est l’Automobile? La satisfaction de ses clients, c’est son plus grand plaisir, et quand ceux-ci lui disent -« Gérard, tu m’as fait la sellerie de la voiture ; fais moi celle du bateau, je veux les mêmes couleurs dans mon bateau que dans ma voiture! », il ne peut pas leur dire non car les mondes sont liés, ce sont des univers parallèles dont le point commun est le besoin d’une personne ; alors ne lui dites pas de vous faire l’intérieur de la maison en cuir… il vous le ferait.

Aujourd’hui, il peut dire fièrement : made in gerardjourdan.com… c’est mon univers.

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